Monde

Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /Fév /2008 10:09

Sur notre planète, le grand fléau, qui s'abat sur des millions de personne est la pauvreté. De nombreuses catastrophes créaient par l'homme et la nature amènent les hommes à devenir pauvres. Les guerres produisent des refugiés démunis de tous biens, le racisme produit l'exclusion et la pauvreté, la nature produit de la pauvreté par ses caprices. 

Comment trouver du réconfort lorsque que l'on peut vivre avec moins d'un dollar par jour ? Au delà de cette définition purement économique, la pauvreté se définit par une absence totale de libertés d'actions, mais aussi l'impossibilité de s'épanouir. 

Depuis quelques années on a tendance à faire basculer la pauvreté d'un état vers une catégorie sociale, au même titre que l'on nous qualifie de riches. Mais il faut rappeler que la pauvreté ou la richesse n'est qu'un passage temporaire. Combien de civilisations sont passées de l'opulence à l'anéantissement brutale pour des raisons plus ou moins connues ? Les mayas, les aztèques. Combien de civilisations renaissent de leurs cendres après une période de régression ? Chine, Egypte (dans une moindre mesure). 

Notre statut de riches nous permet, de proches ou de loin, de manières associatives ou gouvernementales, d'aider de manière plus ou moins efficaces les populations en difficultés. Il faut cependant noter que de nombreuses organisations telles que le FMI, la Banque Mondiale, le Programme des Nations Unies pour le Développement s'attèlent à cette cause de combattre la pauvreté, à la manière dont on lutte contre une épidémie ou contre une armée ennemi ; mais à quel prix ? Probablement le prix du maintien de la pauvreté, les avancées sont inexistantes ou rares, chaque aide apportée menace de déstructurer une économie émergeante dans des pays fragilisés. En effet, la nourriture larguée par sac de 25 kilos, n’est-elle pas une menace pour le producteur local qui survit en vendant sa faible production, comment réagit-il, quand un sac est donné de manière gratuite pour nourrir ces compères ? L’aide apportée de manière irraisonnée et irréfléchie entretient inévitablement la pauvreté.

Comment expliquer que de grands traités tels que la déclaration du millénaire adopté par 189 pays entraînent des pressions gouvernementales sur les pays du sud pour qu’ils adoptent ce traité…

 

Qu’il est facile de critiquer, mais qu’il est moins facile d’agir…

Par Antoine - Publié dans : Monde
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus